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Défiscalisation

Inflation et réduction d’impôt : quels sont les bons placements ?

Temps de lecture : min

Publié le 10.10.2022 – Mis à jour le 17.10.2022

Transcript de la vidéo : « Inflation et réduction d’impôt : quels sont les bons placements ? »

Guillaume Sommerer : Face à l’inflation, comment se rattraper ? Pourquoi pas en payant moins d’impôts ! Philippe Gourdelier vient vous apporter ses idées, le président de Patrimea ! Bonjour Philippe !

 

Philippe Gourdelier : Bonjour Guillaume !

Guillaume Sommerer : Avec la réception récente de l’avis d’imposition, la question « faut-il défiscaliser encore plus, encore mieux cette année ? » est sans doute dans toutes les têtes, surtout face à l’inflation. Question d’autant plus légitime que les prix montent.

Philippe Gourdelier : C’est vrai ! Alors un bon exemple : on a 7000 clients chez Patrimea et on a récemment fait une sorte de sondage pour savoir exactement quel était le positionnement de nos clients vis-à-vis de leur placement de défiscalisation, et la très grande majorité de nos clients nous ont répondu qu’ils allaient défiscaliser, qu’ils n’allaient pas du tout couper dans ces placements de défiscalisation pour plusieurs raisons. La première c’est qu’ils ont reçu leurs avis d’imposition donc il faut bien qu’ils prennent une décision. Soit ils payent leur impôts, puisque le paiement de l’impôt est obligatoire, soit ils décident finalement d’investir et de défiscaliser, donc de réduire ce paiement de l’impôt.

Ensuite ce sont des montants qui ne sont pas forcément significatifs parce que l’on n’est pas sur des investissements immobiliers sur du long terme, on n’est pas sur des placements de sommes importantes. On est sur des montants que l’épargnant peut piloter parce qu’il peut très bien dire ben je vais investir 5.000 euros, 10.000 euros pour avoir des réductions d’impôts donc ça lui permet de faire un petit peu ce qu’il entend de son argent. Et puis surtout un point qui est vraiment très important c’est que quand on défiscalise, on a l’obligation de conserver ses parts ou son placement, au moins 5 ou 6 ans. Donc on est sur un investissement de long terme on réagit pas sur du court terme généralement c’est que des placements qui sont non cotés, on a cette possibilité là.

 

Guillaume Sommerer : Alors face à l’inflation je souhaite payer moins d’impôts essayer d’enjamber ou de limiter l’impact de cette inflation grâce à une réduction d’impôts. Quel placement proposez, conseillez ou recommandez-vous ? Quels sont les plus adaptés au temps qui nous attend ?

Philippe Gourdelier : On a des grosses craintes de poursuite de l’inflation. On l’a vu l’inflation est importante, l’économie en ce moment est dans le doute. Il existe un certain nombre de placements de défiscalisation, parce qu’on est en train de parler de la défiscalisation.

Le premier placement, qui est devenu un incontournable,  c’est le PER. Le fameux plan d’épargne retraite, on en entend parler. Un chiffre 100 000 PER sont ouverts chaque mois. Les Français aiment le PER maintenant, pourquoi ? Parce qu’à chaque fois que vous mettez de l’argent dans un PER vous obtenez une réduction d’impôts, à chaque versement. Vous pilotez vous-même, vous pouvez verser, ne pas verser. C’est vous qui décidez ! Ensuite cet argent est bloqué certes jusqu’à la retraite, mais vous sortirez en capital. Vous pouvez même sortir cet argent si vous faites un achat de résidence principale, avec certes une fiscalité moins intéressante. Donc ça c’est le succès du PER, il est là ! Et, en plus, je suis hors plafonnement des niches fiscales de 10.000 euros chaque année, ça ne rentre pas ! C’est ça c’est la clé du succès !

Ensuite le PER c’est une boîte à chaussures et, à l’intérieur, on a un certain nombre de possibilités pour investir. Et dans ces possibilités, il y a des fonds qui sont moins sujets à une forte hausse d’inflation. Je pense par exemple à l’immobilier, on peut investir dans des SCPI, des SCI dans un PER. Par simple exemple, chez Patrimea, on a sélectionné deux PERqui sont : un le P-PER avec APICIL, deux le Suravenir PER avec Suravenir comme assureur. Dans ces deux PER-là vous avez des SCPI et vous avez particulièrement une SCPI sans frais d’entrée. Voilà quelque chose qui peut être intéressant pour les épargnants. Dans le PER vous pouvez aussi investir sur des obligations internationales indexées sur l’inflation, on vous en parle régulièrement. J’en cite une “CPR”, par exemple, focus inflation. C’est un fonds qui fait 7% de hausse depuis le début de l’année. Et puis vous avez aussi la possibilité d’investir dans des fonds de type or ou matières premières, qui eux parfois peuvent être des remparts pas forcément pour l’inflation mais peut-être pour des fortes baisses sur les marchés financiers.

 

Guillaume Sommerer : Donc le PER  parce que son agilité permet de trouver des supports d’investissement qui font mieux que l’inflation et parce qu’en plus le PER permet de défiscaliser. Sauf que, quand on en sort, à la fin on retrouve la fiscalité. Est-ce que c’est pas juste un report d’impôts ?

Philippe Gourdelier : Alors on retrouve la fiscalité certes mais quand on est à la retraite, généralement, on gagne moins bien sa vie que quand on n’est pas à la retraite. On a cette petite différence. Mais il y a un point sur lequel je voudrais insister c’est que souvent les gens oublient qu’ils peuvent transmettre cet argent. Vous pouvez laisser l’argent et vous pouvez transmettre cet argent à votre conjoint par exemple et là vous sortirez sans fiscalité ou avec une fiscalité vraiment très douce.

 

Guillaume Sommerer : Première idée donc pour réduire ses impôts face à l’inflation pour essayer de récupérer un peu d’argent face à l’inflation grâce à de moindres impôts le PER. Est-ce que vous pouvez nous proposer un autre placement efficace

Philippe Gourdelier : Alors je pense à un placement qui existe depuis très longtemps que les épargnants connaissent, c’est le private equity sous la forme des FCPI, F de François pas le S. C’est dans la même veine de ce dont on parlait tout à l’heure, on investit, sur du long terme, dans le capital de PME non cotées. On a quand même une valorisation qui n’est pas sujette aux fluctuations de la bourse. On est sur des déplacements qui durent en général 6, 7, 8 ans donc on a un vrai cycle économique, on ne regarde pas sur du court terme. Et quand on voit les performances de certains FCPI, elles sont assez flatteuses donc je pense qu’il faut considérer cela ne serait-ce que dans une diversification de patrimoine. On soutient l’économie locale, on crée de l’emploi, ça peut être une piste. On a une réduction d’impôt de 25% du montant investi. Imaginons, vous mettez 10.000 euros, vous avez 2.500 euros de réduction d’impôts cette année et vous serez remboursé de cet impôt, puisque maintenant il y a un prélèvement à la source, en septembre de l’année prochaine.

 

Guillaume Sommerer : En l’occurrence, il faut se dépêcher parce que c’est jusqu’à la fin de l’année, ensuite on n’est pas sûr qu’on pourra réduire autant d’impôt que les 25%.

Philippe Gourdelier : Cette année, on a 25% de réduction d’impôt mais dans la Loi de Finances, il y a eu un décret qui est paru au mois de mars qui a modifié de 18 à 25. Peut-être que l’année prochaine, on reviendra sur ce 18.

 

Guillaume Sommerer : D’accord ! Et puis une autre idée que vous voulez mettre en avant aujourd’hui pour payer moins d’impôts face à l’inflation, ça peut être utile, ce sont les forêts. Investir dans les forêts !

Philippe Gourdelier : Alors ça c’est un peu une idée que j’apprécie, un parce que c’est complètement dans l’air du temps. Alors on parle certes de défiscalisation mais j’ai envie d’abord de parler d’investissement immobilier et surtout d’un acte écologique. Lorsqu’on investit dans la forêt, on parle plutôt d’acheter des parts de groupements forestiers d’investissement parce qu’acheter une forêt en direct c’est tout à fait possible mais les montants sont significatifs. Ici on parle vraiment d’une SCPI forestière si vous préférez et donc là l’intérêt c’est quoi ? Vous avez 25% de réduction d’impôt, on est plafonnés à 10.000 euros, mais surtout c’est un placement qui est tangible, complètement décorrélé des marchés financiers et beaucoup moins sujet à l’inflation. Ça fait 40 ans que le prix des forêts se maintient, voire progresse tranquillement.

 

Guillaume Sommerer : Donc là vraiment sans mauvais jeu, si quand même, c’est une façon d’enraciner son patrimoine.

Philippe Gourdelier : Voilà c’est ça, c’est un slogan qu’on entend mais c’est vrai. On enracine son patrimoine. Et puis surtout, j’ai envie de partager ça, c’est vraiment le placement de défiscalisation d’investissement, où on a vraiment le gâteau, la cerise, la crémière… On a tout : l’avantage fiscal à l’impôt sur le revenu et 75% d’abattement sur les successions. Un exemple très simple : vous avez 100.000 euros vous décédez vous ne serez pas taxé sur 100.000 mais sur 25.000 et ça sort de votre impôt sur la fortune.

 

Guillaume Sommerer : Enfin le rendement est faible on est à 2,5%.

Philippe Gourdelier : Même moins… Il ne faut pas compter sur le rendement pour la forêt, c’est plutôt un tout. Et, en particulier aussi avec ce qui se passe à l’heure actuelle, c’est un bon coup de pouce pour déplacement vert !

 

Guillaume Sommerer : Voilà les groupements fonciers forestiers, en essayant dans la mesure du possible d’investir dans des forêts les plus variées possibles, ne pas être exposé à une seule essence. Si un type d’arbre tombe malade, c’est bête que tous vos actifs tombent malades. Il vaut mieux investir dans plusieurs essences de forêts différentes.

Philippe Gourdelier: Plusieurs essences, plusieurs localisations géographiques.

 

Guillaume Sommerer : Voilà donc, les GFF, les FCPI et FIP pour défiscaliser, aussi vous nous parliez au début des plans d’épargne retraite.

Philippe Gourdelier: Tout ça pour aussi déjouer l’inflation et pour essayer de faire en sorte d’investir dans un type de placement anti inflation.

 

Guillaume Sommerer : C’est ça, défiscaliser pour essayer de limiter l’impact de l’inflation. Philippe Gourdelier avec nous le président de Patrimea. Salut Philippe, merci !

Philippe Gourdelier : Merci !

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